vendredi, septembre 11, 2009

WXEHS

VOIAL VOIAL

mardi, août 18, 2009

è_é

Quand les lianes de l'horreur entrainent dans leur jungle oxygénée en miasmes, la tête sous la terre, rongé par des vers, qui, petit à petit se nourrissent de votre esprit ; est-ce la fin de notre vie ?
J'ai vu des serpents étrangler leurs victimes, devant moi, j'ai vu le ciel tomber sur la tête du premier naïf venu, celui qui osa croire qu'il fut en paix. Le bruit des branches des baobabs écrasant la cervelle d'un humain, son corps courant de tristesse. nique sa putain d'mere

jeudi, août 13, 2009

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mercredi, août 12, 2009

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Quand les soupirs nourrissent la mélodie de l'ennui, celle qui n'a pas de notes, qui pourrait tuer un chat de nuit errant dès sa première écoute. L'horreur du rien, l'infini du néant, un presque fond sonore abject. L'envie d'exploser et de crier fort, que la sublimation soit plus jouissive qu'un orgasme puissant. Les serres du vide étripent, petit à petit, pour vous laisser comme une âme perdue qui ne fait rien.

lundi, juillet 20, 2009

e

J'emménage sur la Lune. Mais j'y planterai des arbres lumineux. De telle sorte que je pourrais communiquer avec vous autres, en morse. J'y cultiverai des betteraves, car je ne suis pas sûr de pouvoir manger de légumes violets. Et puis, le mariage avec les couleurs lunaires sera ainsi parfait.
Je n'aurai plus aucune passion ; en revanche, je serai exalté à la simple vue des feux brillants autour de moi. La nuit sera éternelle, me garantissant une paix calme. Le sol sera frais - je n'ai que faire des remontrances des astrophysiciens, je me contrefous totalement des faits réels liés à la température de la Lune, peu m'importe - et mes betteraves aussi!

En pleine jouissance d'une nature qui m'apparaitra probablement comme divine, je suis prêt à parier qu'un imbécile et futur colonisateur voudra voler ma planète! Je le tuerai ; et n'aurai pas d'alibi à fournir. Son corps sera là, gisant dans son sang frais. Et lorsque mes betteraves seront mortes ou presque, j'aurai la garantie d'avoir quelque chose à grignoter...

Lorsque l'ennui fatalité m'approchera, je n'aurais qu'à faire un petit bond. Pour vivre sur une planète proche, une petite étoile, sobre mais belle, calme et fraiche. J'imagine que personne ne viendra sur une étoile quelconque - du moins jusqu'à ce que je sois mort. Car entre temps, il aura fallu à l'humanité d'avoir conquis Mars et ses amies. J'irai d'ailleurs uriner sur celle-ci, pour que la NASA soit folle à la vision d'eau, croyant qu'il y eut de la vie sur Mars.

Je sauterai d'étoile en étoile jusqu'à ce que l'ennui meure.

vendredi, juin 26, 2009

Who's bad ?

Lorsque j'étais enfant, Michael Jackson m'a trop touché...à tel point que j'ai éprouvé de multiples orgasmes de groove ; Thriller restera à jamais une érection musicale plus turgescente que le phallus d'une star du porno. Michael Jackson a abusé de moi, en changeant de couleur plusieurs fois ; mais je ne l'ai jamais jugé, j'étais trop occupé à danser sur ses chansons. La chanson "Thriller" m'a fait peur, quand le rire du méchant retentissait au loin de par un écho vengeur ; "P.Y.T" s'est révélée comme l'incarnation du groove ; "Wanna be startin' something" a fait découvrir aux incultes la puissance de l'Afrique ; "Jam" m'a fait aimé le hip-hop...plus tard. Un artiste intemporel qui marchait dans l'espace, à l'image du fantastique "Moonwalk", que toute une génération tenta de réaliser vainement. La magie continuait tout le temps, Michael Jackson défiant les lois de la physique en se penchant dans le vide sur "Smooth Criminal", grâce à un artifice très simple mais...on s'en fout, c'est Michael Jackson bordel!

Vinrent les temps horribles, les fameuses affaires de pédophilie. La scission du monde en deux : ceux pour MJ, et ceux contre. Parmi ces derniers figurent probablement une peuplade ingrate, choisissant le chemin de la morale que pour enlever leurs propres péchers, par le biais d'une star qui, jadis, leur donna tellement d'émotion qu'ils ne purent la gérer.

Peu importe, si Michael avait tué cinquante mille bébés, personne d'honnête avec lui-même ne peut nier - au-delà du talent de l'artiste - qu'il a donné au public, de sa jeunesse jusqu'à sa mort...il y a des crevards qui prennent et finissent un jour par cracher sur ceux qui leur ont donné énormément, les autres se souviendront...et seront reconnaissants à jamais.
Quant à ceux qui ne connaissent pas, qu'ils aillent au Diable, peu importe.

dimanche, juin 21, 2009

A Colin G.

Je te vomis à l'intérieur des fesses, mon excrément unique transperce ta vessie ; mais tu jouis dans la douleur, car tu aimes ce qui touche au fécal. Ceci accompli, je te demande de lécher mon prépuce, chose que tu fais avec délectation tant la chair avancée de mon pénis t'enivre comme le parfum sortant des fumées des camps - je te donne du morbide à souhait, tu me le rends bien ; car moi aussi j'ai l'urètre qui frétille de douceur.

Une hache, une tête, et je t'égorge. Lorsque ton sang sortira de ton cou tel un volcan en fusion, tu verras un rictus étrange sur mon visage, car la vengeance se vit comme une passion ; la même que lorsque je dévore ton petit ventre et que tu hurles : "Pitié, arrête, arrête!" Mais tes prières volent dans mon esprit, et je te les recrache au visage.

L'amour est le frère de la haine, c'est pourquoi j'oscille entre lance-roquettes et coups de "quéquette" et surtout, c'est gratuit en terme de sous.